<%@ Page Language="C#" Title="Préjugés autour de la femme en Islam - WomenInIslam.ws" %>
» Accueil » Préjugés autour de la femme en Islam

Préjugés autour de la femme en Islam

Il est sans doute opportun, puisque nous parlons de la femme, d’évoquer également certains préjugés que l’on entend souvent concernant ses droits en Islam. Des préjugés par lesquels on cherche à discréditer l’Islam et déformer cette belle image rayonnante qui, dès son avènement, a garanti à la femme musulmane sa dignité, son honneur, sa fierté et sa chasteté.

Ces préjugés en question sont entretenus au moyen de divers colloques et séminaires dont les motivations secrètes vont plus loin que de simples revendications pour l’émancipation de la femme. Il est difficile de comprendre pourquoi l’on ne s’intéresse pas autant aux droits des enfants, des infirmes, des chômeurs et tous ceux qui, quel que soit leur sexe, sont persécutés dans leur religion et leur vie en tous lieux et pourquoi on n’organise pas aussi des conférences et des séminaires pour exiger des dictateurs qu’ils cessent de spolier leurs peuples. Pourquoi tant d’ardeur à présenter à des néophytes qui ne connaissent l’essence de l’Islam que sous un jour si volontairement négatif ? Nous allons proposer ci-dessous la liste succincte de quelques-unes de ces motivations.

Tout individu doué de raison est conscient de l’exploitation éhontée dont est victime le sexe féminin : tant que la beauté et la jeunesse sont là, toutes les portes lui sont ouvertes et dès que ces atouts disparaissent, la femme n’est plus qu’une coquille vide qu’on jette. Ce système s’attelle à faire de la femme une marchandise qu’on vend et qu’on achète à travers divers médias, un objet de jouissance et de plaisir. Ce sont ceux-là mêmes qui ont négligé la fille, trompé l’épouse, maltraité la mère et dénigré la voisine. Ce sont eux en réalité qui ont violé les droits de la femme, spolié sa liberté et l’ont propulsé dans les gouffres de l’infamie. Combien sont-ils loin de cette parole du Messager d’Allah : « Soyez bienveillants à l’égard des femmes ! » Le libertinage auquel s’adonne la femme occidentale au sein de sa société est la réaction à l’oppression et au rabaissement qui ont prévalu avec l’Eglise au Moyen Age, lorsqu’on déniait à la femme jusqu’à sa nature d’être humain. Des gens malintentionnés ont exploité cette situation pour isoler la société de ses repères religieux afin de préparer l’émergence d’une génération dépourvue de toutes les valeurs et vertus, qui puisse être facilement soumise aux désirs de ses ennemis. Dans l’Islam, en revanche, il n’y a ni oppression, ni iniquité ni violation des droits de la femme ; au contraire, cette religion prône plutôt l’égalité entre les deux sexes en toute chose sauf ce en quoi il a accordé la prééminence à l’homme sur la femme, à cause des différences physiques et psychologiques qui existent entre les deux. Personne ne saurait nier l’existence de ces différences.

G. Lebon dit dans son livre La Civilisation des Arabes : « Si nous voulons connaître le degré de l’impact du Qur’an sur le statut des femmes, il faut observer leur situation pendant l’âge d’or de la civilisation des Arabes. Les historiens ont établi qu’elles étaient alors au niveau que leurs consœurs européennes ont atteint récemment. C’est des Arabes que les Européens ont appris les principes de l’esprit chevaleresque et ce qu’ils impliquent comme respect de la femme. C’est l’Islam et non le Christianisme qui a sorti la femme de l’état d’infériorité dans laquelle elle se trouvait, contrairement à une croyance répandue. Si nous observons les chrétiens de la première partie du moyen Age, nous nous rendons compte qu’ils n’avaient aucun égard pour la femme ; lorsqu’on parcourt les livres d’histoire de cette époque, on réalise sans aucun doute la justesse de cette affirmation et on voit que les hommes de l’époque féodale étaient rudes vis-à-vis des femmes jusqu’au jour où les chrétiens apprirent des Arabes la bonne manière de traiter les femmes. »

Tout homme raisonnable et doté d’une nature saine ne peut accepter que sa dignité et son honneur soient une marchandise que se disputent les loups humains, exclusivement préoccupés par l’assouvissement de leurs désirs bestiaux. De même, aucune femme raisonnable et dotée d’une nature saine ne saurait accepter d’être prise comme une simple marchandise qu’on vend ou qu’on achète ou une rose dont on hume le parfum et que l’on jette une fois fanée. L’enseignement de l’Islam est clair, logique, naturel et raisonnable en ce qui concerne la protection de ses adeptes, c’est un enseignement issu de la maîtrise de soi et basé sur l’amour du bien pour tous. L’Islam inculque à ses adeptes la chasteté, la pureté et l’amour de la dignité et travaille à leur donner une orientation saine, basée comme nous l’avons dit sur le contrôle de soi, qui par la grâce de Dieu va assurer la réforme de leur comportement. Voici l’exemple de ce jeune compagnon qui vint voir le Messager (qu'Allah soit satisfait de lui) et lui dit :

« Ô Messager d’Allah ! Autorise-moi à faire l’adultère ! Alors les gens accoururent vers lui et le réprimandèrent en disant : Arrête ! Arrête. Le Prophète (qu'Allah soit satisfait de lui) lui dit : Approche. Il s’approcha tout près et le Prophète (qu'Allah soit satisfait de lui) lui dit : Aimerais-tu cela pour ta mère ? -Non vraiment, puisse Allah faire de moi ta rançon. -Les gens, dit le Prophète (qu'Allah soit satisfait de lui), ne l’aimeraient pas non plus pour leur mère. Il dit encore: L’aimerais-tu pour ta fille ? -Non vraiment, dit-il, ô Messager d’Allah, puisse Allah faire de moi ta rançon. –Les gens non plus, dit le Prophète (qu'Allah soit satisfait de lui) ne l’aimeraient pas pour leurs filles. Il dit : l’aimerais-tu pour ta sœur ? –Non vraiment, dit-il, puisse Allah faire de moi ta rançon. –Les gens ne l’aimeraient pas aussi pour leurs sœurs, dit le Prophète (qu'Allah soit satisfait de lui) qui renchérit : l’aimerais-tu pour ta tante paternelle ? Non vraiment, dit-il, Puisse Allah faire de moi ta rançon. –Les gens ne l’aimeraient pas non plus pour leurs tantes paternelles, dit le Prophète (qu'Allah soit satisfait de lui) qui ajouta à la suite : L’aimerais-tu pour ta tante maternelle ? Non vraiment, dit-il, puisse

Allah faire de moi ta rançon. Les gens ne l’aimeraient pas non plus pour leurs tantes maternelles, conclut le Prophète (qu'Allah soit satisfait de lui). Alors le Prophète (qu'Allah soit satisfait de lui) posa sa main sur lui et dit : « Ô Allah ! Absous ses péchés, purifie son cœur et préserve sa chasteté ». Le jeune homme perdit depuis lors ce mauvais penchant » . (Ahmad (5/256), hadith n° 22265.)

Parmi ces fameux préjugés, en voici les principaux :