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Le Travail De La Femme

Allah (l'Unique)a créé l’homme d’un mâle et d’une femelle et a mis entre eux l’affection et la bonté nécessaires à leur coopération pour le peuplement de la terre. Aussi, d’une part, Allah a accordé à l’homme la force et la capacité d’endurance nécessaires pour qu’il aille à la recherche de sa subsistance, d’autre part Il a accordé à la femme tout ce qui est nécessaire pour assumer la grossesse, l’accouchement, l’allaitement et la garde de l’enfant en termes de tendresse, compassion, bonté, douceur et affection. Compte tenu de cette répartition, le statut naturel de l’homme, c’est de travailler hors de la maison tandis que le statut naturel de la femme, c’est de travailler à la maison.

L’Islam n’a pas interdit à la femme de travailler, bien au contraire, il lui a permis de procéder à des transactions commerciales et financières qui sont valables même sans le consentement du tuteur ou de l’époux. Il a tout simplement organisé et limité ce travail en lui assignant des principes et conditions à observer de telle façon que si on vient à enfreindre un de ces principes ou une de ces conditions, ce travail devient alors interdit. Voici quelques-unes de ces conditions :

Mais il y a une question récurrente que l’on se pose : pourquoi la femme travaille-t-elle ?

Si la femme travaille pour survivre et se prendre en charge, l’Islam lui a garanti ce droit, car le régime de la prise en charge en Islam enjoint au père de prendre la charge de sa fille jusqu’à ce qu’elle se marie, après quoi sa charge et celle de ses enfants reviennent à son mari ; si son mari meurt, cette charge revient à nouveau chez son père ; s’il ne vit plus, celle-ci revient à ses enfants et si ses enfants sont en bas âge, cela revient à ses frères et ainsi de suite, aux plus proches parents. Elle est ainsi prise en charge, de la naissance à la mort et n’a pas besoin de travailler pour manger et vivre. On lui accorde tout cela pour qu’elle se consacre exclusivement à la délicate mission qui consiste à prendre soin du foyer et éduquer sainement les enfants, mission qui exige d’elle un effort immense et beaucoup de peine.

Le savant anglais Samuel S. qui fut l’un des piliers de la renaissance anglaise dit: (Regards sur le Livre du Voile, Moustapha Al-Guilany PP. 94 – 95.)

« Le système qui prescrit à la femme de travailler dans les usines, quelle que soit la richesse que cela rapportera pour le pays, a comme résultat la destruction du foyer, parce qu’il a attaqué la structure du foyer, démoli les piliers de la famille, déchiré les liens sociaux. Privant l’homme de sa femme et les enfants de leurs proches, il n’a d’autre résultat que la dégradation des mœurs de la femme, parce que le travail réel de la femme consiste à assumer ses obligations au sein du foyer, comme l’entretien de sa maison, l’éducation de ses enfants, la gestion du budget familial. Les usines l’ont dépouillée de toutes ces obligations au point où les maisons sont devenues l’ombre d’elles-mêmes, les enfants grandissent sans éducation, abandonnés à eux-mêmes ; l’amour conjugal s’est éteint, la femme a cessé d’être la gentille épouse et l’aimable compagne de l’homme pour devenir une collègue au travail et est désormais exposée aux influences qui très souvent font disparaître l’humilité intellectuelle et morale qui est à la base de la préservation de la vertu.